Posts du forum

frederic.vincent
28 oct. 2021
In Souveraineté, libertés.
Bonjour à toutes et à tous, J'espère que vous allez bien. J'ai envoyé un message aux sénateurs et sénatrices de mon département (Yvelines) pour leur demander de voter contre le projet de loi portant diverses dispositions de vigilance sanitaire (concrètement, ce projet de loi propose la prolongation de l'état d'urgence sanitaire et du passe sanitaire jusqu'au 31 juillet 2022). Ce projet de loi sera débattu ce jeudi 28 octobre 2021 au Sénat. Je vous fais suivre ce message pour que vous puissiez vous en inspirer si vous souhaitez contacter les sénateurs et sénatrices de votre département. Pour connaître l'adresse électronique des sénateurs et sénatrices de votre département : https://www.senat.fr/senateurs/sencir.html En espérant que ce message vous donnera envie de passer à l'action. Portez-vous bien, belle journée et à bientôt, Frédéric -- Monsieur le Sénateur, Je me présente : j'habite à Bougival dans les Yvelines avec mon épouse et nos deux enfants, je suis chargé de mission et représentant du personnel au sein de la coopérative Enercoop, je suis conseiller municipal à Bougival, j'ai une formation scientifique (ingénieur et docteur en physique) ainsi qu'une expérience professionnelle d'une dizaine d'années dans le domaine de la recherche en physique (dont cinq années à l'Université de Californie, ainsi que deux années à l'Université de Versailles où j'ai enseigné la physique à des étudiants de licence et de master ; par ailleurs, j'ai notamment travaillé avec des agences spatiales [CNES et NASA]). Je vous contacte en tant que simple citoyen qui souhaite s'assurer que la constitution et les droits fondamentaux de la population sont bien respectés. Ce jeudi 28 octobre 2021, vous allez vous prononcer sur un projet de loi portant diverses dispositions de vigilance sanitaire (texte n°88), suite à une procédure accélérée engagée par le Gouvernement le 13 octobre 2021. Ce projet de loi comporte notamment la prolongation de l'état d'urgence sanitaire et du passe sanitaire jusqu'au 31 juillet 2022. Je vous demande humblement et respectueusement de voter contre ce projet de loi qui permettrait la prolongation de mesures disproportionnées (l'état d'urgence sanitaire et le passe sanitaire) et menacerait de façon durable la démocratie. Comme beaucoup de mes concitoyens et concitoyennes, je suis directement affecté par le passe sanitaire qui m'empêche de vaquer librement à des activités, notamment l'accès à la culture ou l'accès à des établissements pour des pratiques sportives. Je constate que la prolongation du passeport sanitaire apparaît comme incohérente et illégale au regard de la situation actuelle. La situation sanitaire s'est améliorée, avec notamment un désengorgement des hôpitaux publics. Comme l'a fait remarquer la députée Martine Wonner le 21 octobre 2021 à l'Assemblée Nationale, la loi du 5 août 2021 prévoit la suspension du passeport sanitaire si les indicateurs de la situation sanitaire sont positifs. Donc, en proposant une prolongation du passeport sanitaire, alors que les indicateurs sont positifs, le pouvoir exécutif ne respecte pas une loi qu'il a fait voter. Par ailleurs, je constate une accumulation de mesures disproportionnées depuis 18 mois pour lutter contre cette épidémie : le discours guerrier du pouvoir exécutif, des prises de décision dans un conseil de défense, des confinements généralisés, une généralisation du port du masque, l'obligation vaccinale pour certaines professions et l'instauration d'un passe sanitaire pour l'ensemble de la population, une utilisation abusive d'un discours anxiogène par le pouvoir exécutif et les grands médias. Lors de son discours du 16 mars 2020, le Président de la République a utilisé à plusieurs reprises le mot "guerre", ce qui a créé un effet de sidération. Rien ne justifiait ce discours guerrier : un virus, aussi dangereux soit-il, est une menace réelle mais ce n'est pas un ennemi ayant une intention et une stratégie pour détruire ou asservir un pays comme la France. De même, il n'y avait aucune justification pour créer un conseil de défense dont l'opacité présente une menace pour la démocratie. Les confinements généralisés ont privé la population de libertés fondamentales, notamment la liberté de circuler. Rien ne justifiait d'interdire l'accès à des espaces naturels (forêts, plages, etc.) alors que de nombreuses études scientifiques ont montré l'importance du contact avec les espaces naturels pour la santé et le bien-être des êtres humains. Par ailleurs, les confinements n'ont pas prouvé leur efficacité, car la Suède qui n'a pas confiné sa population a eu un taux de mortalité semblable à celui de la France, alors que ce pays est tout à fait comparable au nôtre si on regarde les densités de population (la ville de Stockholm a une densité de population qui est nettement supérieure ou comparable à celle de grandes villes comme Marseille, Strasbourg, Nantes, Toulouse, Bordeaux, Nice ou Rennes). Malgré l'avis défavorable d'un certain nombre de scientifiques et de médecins, le pouvoir exécutif a imposé le port généralisé du port du masque, alors que cette mesure n'a aucun fondement scientifique. En revanche, cette mesure constitue une privation de respirer librement et comporte des risques pour la santé physique (hypoxie, anoxie, auto-contamination, baisse de l'immunité naturelle, etc.) et la santé mentale et psychique (perte de sociabilité, isolement, etc.), alors que des personnes alertent sur l'augmentation du nombre de suicides chez les adolescents et les jeunes adultes. Notons aussi que cette obligation du port du masque contredit la loi qui interdit de se dissimuler le visage dans l'espace public, ainsi que les différentes lois qui protègent le droit des individus à refuser un traitement médical (le port du masque est un traitement médical). Depuis le début de l'année 2021, le pouvoir exécutif fait la promotion de traitements présentés comme des vaccins mais qui sont en réalité des thérapies géniques expérimentales (au lieu d'injecter une version amoindrie d'un virus pour stimuler le système immunitaire, ces traitements expérimentaux vont modifier des gènes au sein des cellules). Indépendamment des effets secondaires et de la balance bénéfice-risque, la stratégie de la vaccination pose question en terme d'efficacité : un vaccin est a priori inefficace face à un virus qui mute rapidement (environ une dizaine de mutations en l'espace de 18 mois). Notons le côté expérimental de ces traitements : ces soi-disant vaccins ne bénéficient que d'une autorisation de mise sur le marché conditionnelle et sont toujours en phase 3 (qui est une phase d'évaluation de la protection clinique, permettant d'obtenir l'autorisation de mise sur le marché, tandis que la phase 4 est une phase de surveillance). Il est important de signaler que le ministre de la santé, Olivier Véran, a menti le 2 juillet 2021 en affirmant que la phase 3 était déjà terminée, alors que les études pour cette phase 3 ne finiront qu'en 2022 ou 2023. L'opacité sur ces soi-disant vaccins est totale : nous ne connaissons pas leur contenu. Il y aussi une iniquité : les fabricants de ces soi-disant vaccins ne payeront pas d'amende en cas de poursuite judiciaire pour des effets secondaires, les amendes seront payées avec l'argent du contribuable. Le principe de précaution n'est pas respecté : nous n'avons aucun recul sur les effets secondaires de ces soi-disant vaccins, pourtant le pouvoir exécutif impose ces traitements via une obligation vaccinale pour certaines professions ou via le passe sanitaire pour le reste de la population. Dans les deux cas, ces mesures coercitives peuvent être passibles de poursuites judiciaires devant une juridiction pénale pour différents motifs : abus de faiblesse, abus de confiance, extorsion de consentement, violation du secret médical, discrimination sur le statut médical, mise en danger de la vie d'autrui, etc. Lors des premiers mois de l'épidémie en 2020, le pouvoir exécutif et les grands médias ont communiqué massivement sur le nombre de morts et la situation dans les hôpitaux. Rétrospectivement, cette insistance sur le nombre de morts ou la situation des hôpitaux était disproportionnée, et les chiffres doivent être mis en perspective. D'après les données de l'INSEE, le nombre de morts en avril 2020 durant le pic de l'épidémie est inférieur au nombre de morts en janvier 2017 (toutes causes confondues). Depuis des années, les hôpitaux publics français ont été régulièrement débordés par des épidémies de grippe, notamment en janvier 2017. La grande majorité des morts du coronavirus étaient des personnes âgées (l'âge moyen des morts est supérieur à 80 ans) ou des personnes avec des comorbidités. La mortalité de ce virus est relativement faible et sa létalité est tout aussi faible : le taux de survie au coronavirus est d'environ 99%. L'épidémie de coronavirus est bien réelle, il y a bien eu des malades et des morts, mais les chiffres doivent être mis en perspectives : ce coronavirus n'est pas la peste, ce coronavirus est plutôt comparable à une grippe, rien ne justifiait de telles mesures et une telle propagande véhiculant la peur et la culpabilité. C'est donc pour ces différents raisons que je vous demande, avec humilité et respect, de voter contre ce projet de loi. Au-delà de l'aspect disproportionné des différentes mesures citées précédemment, certaines questions méritent une investigation sérieuse et approfondie. La première question méritant investigation est l'origine de ce coronavirus. Aux États-Unis, une commission du Sénat a démontré que l'argent du contribuable avait servi à financer des recherches sur les coronavirus dans le laboratoire de Wuhan en Chine, via la structure EcoHealth qui a servi de véhicule financier. Par ailleurs, des sénateurs soupçonnent que ces recherches portaient notamment sur les gains de fonction : suite à des manipulations de laboratoire, des coronavirus qui étaient cantonnés au monde animal (les chauve-souris en l’occurrence) seraient devenus transmissibles aux êtres humains. Si cette dernière affirmation est avérée, c'est grave et des personnes auront des comptes à rendre. Le deuxième sujet qui mérite investigation est l'ensemble des liens d'intérêt et des conflit d'intérêt que peuvent avoir des membres du gouvernement, certains scientifiques et les propriétaires des grands médias avec les entreprises pharmaceutiques qui vendent les soi-disant vaccins. Il serait notamment intéressant de regarder attentivement les différents liens capitalistiques et flux financiers entre ces individus et ces entités. Il est tout à fait raisonnable de soupçonner qu'il y ait de la corruption. Rappelons que l'entreprise pharmaceutique Pfeizer a écopé d'une amende d'environ 2 milliards de dollars en 2009, et ce n'est qu'un exemple parmi d'autres. Le troisième sujet qui mérite investigation est l'acharnement du gouvernement, des grands médias, de certains scientifiques, et de l'ordre des médecins, à discréditer les différents traitements précoces (hydroxychloroquine, azythromycine, ivermectine, artemisia, etc.), alors que ces traitements ont démontré leur succès dans différents pays (Japon, Inde, Argentine, Madagascar, etc.). Rappelons que des personnes travaillant dans l'édition des revues scientifiques ont alerté pendant des années sur le manque de véracité d'un grand nombre de publications scientifiques, notamment à cause des conflits d'intérêt que peuvent avoir les auteurs. Rappelons aussi que le gouvernement s'est appuyé sur une étude frauduleuse dans la revue The Lancet pour interdire l'hydroxychloroquine en mai 2020. Rappelons aussi que des médecins ayant parlé de ces traitements précoces ont subi des intimidations de la part de l'Ordre des Médecins, alors que ce même Ordre des Médecins a fait l'objet d'un rapport de la Cour des Comptes en 2019 qui a mis en lumière des pratiques douteuses quant à la gestion financière, ce qui permet d'avoir des doutes sérieux quant à l'intégrité de l'Ordre des Médecins. Le quatrième sujet qui mérite investigation est le comptage des morts du coronavirus. De nombreux témoignages montrent que des personnes ayant de graves comorbidités (comme un cancer en phase terminale) et mortes avec le coronavirus ont été comptées comme mortes du coronavirus. Si c'est avéré, le nombre de morts du coronavirus aurait donc été surévalué, participant ainsi à une propagande anxiogène. Et si c'est avéré, il serait donc intéressant de comprendre comment de tels dysfonctionnements ont pu arriver. Le cinquième sujet qui mérite investigation est l'utilisation de sédatifs (Rivotril ou Midazolam, habituellement interdits en médecine de ville) sur des personne âgées dans les maisons de retraite, suite au décret du 28 mars 2020. Des personnes travaillant dans des maisons de retraite ont témoigné et ces personnes ont déclaré être choquées face à cette demande d'abréger la vie de ces personne âgées (ce qui est une forme d'euthanasie). Une telle mesure pose de sérieux problèmes éthiques, et cette mesure a probablement contribué au pic de mortalité en avril 2020, participant ainsi à une propagande anxiogène. Il serait intéressant de comprendre qu'est-ce qui a motivé le gouvernement à prendre une telle mesure. J'ai donc une deuxième demande : créer une ou plusieurs commissions d'enquête sur ces différents sujets. Je vous remercie de votre attention et je vous prie d'accepter mes sincères salutations. Frédéric Vincent
0
1
4
F

frederic.vincent

Plus d'actions